Archives de catégorie : Culture

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Annecy Paysages : le festival installe ses œuvres d’art en cœur de ville !

Depuis plusieurs années, la ville d’Annecy s’anime chaque été autour d’événements phares : après les succès respectifs des Noctibules et de Déambule, « Annecy Paysages » est lancé pour 2018. Tout au long de l’été, partout dans la ville, les passants pourront découvrir des installations artistiques dans les rues. Zoom sur les principaux rendez-vous à ne pas manquer !

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festival film animation annecy

Édition 2018 du festival international du film d’animation à Annecy

Depuis près de 60 ans, le festival international du film d’animation s’impose comme un rendez-vous incontournable, pour s’imprégner des techniques les plus ambitieuses, participer à des ateliers thématiques et visionner de nombreuses œuvres, soigneusement sélectionnées par des programmateurs passionnés. En 2018, plus de 500 films seront projetés entre le lundi 11 et le samedi 16 juin : découvrez les rendez-vous clés de cette édition, réservant encore une fois son lot de surprises.

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Jean-jacques Rousseau Annecy

Jean-Jacques Rousseau, un homme profondément marqué par la Haute-Savoie

Jean-Jacques Rousseau, grand écrivain reconnu pour ses réflexions philosophiques et sa prose, a une liaison particulière avec la Haute-Savoie. Tandis qu’il a beaucoup voyagé dans sa vie — et qu’on parle même d’errance le concernant, il a été apaisé et inspiré par l’atmosphère de la région d’Annecy. Retraçons le parcours de cet éminent personnage dans la région…

Une rencontre inspirante et marquante sur Annecy : Mme de Warens

Terrorisé par un maître d’apprentissage autoritaire et violent, Jean-Jacques Rousseau fuit Genève en mars 1728. Il erre pendant quelques jours, avant de croiser le chemin de Benoît de Pontverre, curé de Confignon. Il l’emmène chez la baronne Françoise-Louise de Warens, une rencontre déterminante dans la vie de l’écrivain.

Les présentations auraient eu lieu à Vevey, dans la cour face à la police municipale, là où on peut encore voir le balustre doré et le buste de Rousseau. Mais quand on lit les « Confessions » de Jean-Jacques Rousseau, on apprend en réalité que les deux personnes auraient d’abord fait connaissance près du Thiou, derrière le chevet de la Cathédrale.

Annecy, Jean-Jacques Rousseau et Françoise-Louise de Warens : des liens indéfectibles

Alors même que le contexte de la rencontre entre les deux personnalités est flou, on sait qu’elle a eu lieu le jour des Rameaux et qu’elle a généré un véritable coup de foudre. Retenu à dîner, l’écrivain, totalement ému par cette rencontre, raconte dans son œuvre qu’il ne parvenait pas à trouver l’appétit, car il était trop bouleversé par cette femme qui se tenait devant lui.

La baronne, récemment convertie au catholicisme, jouera aussi un rôle déterminant dans la conversion de Jean-Jacques Rousseau, qui était encore protestant. Dans le vallon des Charmettes, le philosophe a passé de nombreuses années, forgeant sa personnalité, développant ses théories philosophiques, travaillant ses ouvrages.

Pour les passionnés de philosophie et de littérature, il faut savoir que cette maison des Charmettes, classée monument historique, peut être visitée. Un parcours autour du lien entre Rousseau et la région d’Annecy est également disponible, avec l’intervention d’un guide.

Tourisme Haute-Savoie

Tourisme en Haute-Savoie : les chiffres de la saison d’hiver 2017 / 2018

Cette année encore, les touristes ont afflué en Haute-Savoie : les taux d’occupation affichent une hausse par rapport à l’hiver précédent, de 3 points au total, avec une moyenne de 85 %. Grâce au bon enneigement dès les premières semaines d’ouverture, les réservations n’ont pas tardé, ce qui a offert une belle saison aux professionnels du milieu.

Saison hivernale 2017 / 2018 : la quasi-totalité des indicateurs au vert !

Sur l’hiver 2018, la Haute-Savoie enregistre un taux d’occupation des hébergements marchands de 85 % en moyenne. Des pics de fréquentation ont été observés au cours des deux dernières semaines des vacances d’hiver, pendant lesquelles plusieurs zones se sont rencontrées : les zones B et C en France, les Néerlandais, mais aussi les Allemands et Suisses sur la dernière semaine. À ce moment, le taux d’occupation variait entre 85 % et 90 %.

Le démarrage avait été plus doux, pendant les deux premières semaines de vacances d’hiver (zone A, Royaume-Uni, Pays-Bas), avec des taux d’occupation malgré tout satisfaisants : 81 % puis 83 %.

Si l’enneigement a encouragé les vacanciers, la météo maussade a légèrement pénalisé les activités extérieures. Sur les domaines skiables de Savoie Mont-Blanc, on a constaté une baisse de 2,5 % et un recul de 7 % pour le ski nordique. Toutefois, il faut savoir que des contrastes importants existent entre les différents sites de Haute-Savoie.

Un succès grandissant pour la location meublée

Si l’on compare les chiffres de fréquentation de l’hiver 2016 / 2017 avec ceux de l’hiver 2017 / 2018, on note une hausse de 4 points pour les locations meublées et une croissance de 3 points pour les hôtels. Les locations meublées obtiennent, à la fin du mois de février 2018, le meilleur taux d’occupation sur la période étudiée (87 %, contre 75 % en gîte rural, 80 % en collectif et 86 % en hôtel).

Pour la période de mars, hors vacances scolaires, on note encore une progression par rapport à l’année dernière, avec un taux prévisionnel d’occupation de 50 % (le bilan de l’année dernière avait été réalisé à la même période). Un retour globalement positif, légèrement nuancé par une météo capricieuse.

l'architecture de stations de ski à travers l'histoire

Architecture : l’évolution des stations de ski à travers les époques

Le sport d’hiver, vite convoité par les entrepreneurs

Dans les années 1920, de riches entrepreneurs manifestent déjà leur intérêt pour les sports d’hiver. En 1921, le baron de Rothschild conceptualise la station de Megève. Le premier téléphérique, quant à lui, naît en 1934. À cette même période, on développe la « technique française » dans le domaine du ski, qui sera plus tard à l’origine de la création de l’École de ski française (la plus grande au monde aujourd’hui !).

Le développement des stations et le rôle du Plan Neige

À la fin de la seconde guerre mondiale, on envisage sérieusement de développer le tourisme en montagne, après une « pause » subie entre 1939 et 1945. Courchevel 1850 sort de terre en 1946 : c’est la première station construite sur un site vierge. À l’époque, on invente le concept de « grenouillère » : cette notion désigne l’organisation des habitations autour des arrivées des pistes. Plus tard, le jeune architecte Éric Boissonnas est chargé d’imaginer la station d’Avoriaz. Il s’inspire alors des constructions américaines. Les bâtiments sont modernes, novateurs et envisagés comme des établissements en harmonie avec leur décor.

Dans les années 1960, le plan Neige accélère la cadence : de nombreuses stations voient le jour (La Plagne par Michel Bezançon en 1961, les Menuires en 1964, les Arcs en 1968, etc.). L’objectif de ce dispositif est de développer le tourisme, mais aussi de concevoir des hébergements modernes, qui laissent un maximum de place aux domaines skiables. Les constructions sont très hautes et / ou très longues.

Un retour à l’esprit village au service du patrimoine

De nos jours, les stations de ski continuent d’évoluer. Les gérants ont conscience qu’il est impératif de prendre soin du patrimoine : plusieurs sites sont classés monuments historiques (ou disposent du label patrimoine XXe siècle).

Progressivement, on tend vers une âme de « village » pour ces grandes stations conviviales et emblématiques.

Depuis le centre d’Annecy, les station les plus proches sont situées à seulement quelques kilomètres.

fondation Salomon à Annecy

La fondation pour l’art contemporain Claudine et J.M Salomon

Dans le château d’Arenthon à Alex, entre les communes de Thônes et d’Annecy, on peut visiter la Fondation pour l’art contemporain Claudine et J.M Salomon. Il s’agit d’un établissement reconnu d’utilité publique, dans lequel on trouve différentes expositions. Ayant conservé son style moyenâgeux, le monument du XIIe siècle met en lumière des œuvres modernes, à découvrir en visite libre ou guidée !

Ce que vous pouvez découvrir à la fondation Salomon

Créée par Claudine et Jean-Marc Salomon, la fondation pour l’art contemporain réunit, en Haute-Savoie, les artistes et amateurs d’art contemporain. Il ne s’agit pas uniquement d’exposer les créations : cet espace a pour ambition d’éduquer à l’art, en donnant aux curieux comme aux spécialistes toutes les clés pour mieux comprendre les œuvres (accompagnements pendant les visites, tables rondes, rencontres possibles avec les artistes, etc.).

La FabriC

Récemment aménagée dans la fondation, la FrabriC se présente sous la forme d’un atelier dédié à l’expérimentation. Les artistes valorisés sont encore inconnus sur la scène institutionnelle, mais offrent aux spectateurs de nouvelles perspectives de découvertes.

Le Haras

La ville d’Annecy a racheté le haras à la fin de l’année 2013. Le travail de réhabilitation sera long, mais il est déjà possible de venir découvrir les lieux en attendant leur réfection. Une « saison au Haras » est organisée régulièrement, avec des expositions et manifestations culturelles.

L’abbaye

En 2017, l’abbaye a rejoint la liste des espaces d’exposition d’Annecy, sous la direction de la fondation Claudine et J.M Salomon. L’association Art Dep, quant à elle, accueille le public. Sur place, plusieurs œuvres contemporaines sont à découvrir.

Zoom sur l’exposition « Au fond la forme ! »

Dès janvier 2018, rendez-vous à la FabriC pour voir les œuvres présentées dans le cadre de l’exposition « Au fond la forme ! ». Des étudiants de l’ESAAA ont joué avec les nouvelles formes de la peinture, dans une approche volontairement décomplexée et désolidarisée des problématiques de rapport aux formes, à l’image, à la narration ou encore à l’usage des matériaux.

Jusqu’à la fin du mois de février, cette exposition sous la forme d’un clin d’œil aux artistes de Supports/Surface est visible les jeudis, vendredis et samedis entre 14 h et 18 h.

vache des alpes Tarentaise

La Tarentaise, une vache des Alpes

Également appelée Tarine, la vache Tarentaise est une espèce reconnaissable à sa couleur fauve uniforme. Habituée à la montagne, cette race supporte bien les variations de température — et vit sans aucune difficulté sur un terrain en relief. Réputée pour son lait typique, elle produit aussi une viande qualitative.

Mieux connaître la Tarentaise

Comme son nom l’indique, cette espèce de vache provient directement de la vallée de la Tarentaise en Savoie. Elle descend également de bovins bruns indo-asiatiques. Reconnue dans les Alpes depuis la fin du XIXe, elle s’épanouit depuis plus d’un siècle sur les massifs alpins.

Aujourd’hui, on élève principalement la Tarentaise afin d’obtenir son lait, à la fois riche en protéines et en matières grasses. Il sert de base pour plusieurs fromages AOC réputés comme le Reblochon ou la Tomme de Savoie.

Caractérisée par ses excellentes aptitudes à la marche, la Tarentaise évolue sans aucune difficulté dans le climat parfois rude des Alpes, tout en supportant également les terrains accidentés. On l’apprécie pour sa capacité de vêlage supérieure à d’autres espèces, qui permet de réduire les frais vétérinaires.

Les principales caractéristiques physiques de la Tarentaise

De faible corpulence, la vache Tarentaise a une couleur fauve uniforme qui la caractérise. Par l’intermédiaire de sa poitrine ample et de ses onglons durs et noirs, elle se présente comme une excellente marcheuse.

Avec sa tête courte et ses orbites saillantes, la vache Tarine est très présente en Haute-Savoie et  dans le Massif Central. 70 % des vaches savoyardes sont des Tarentaises. Les éleveurs choisissent cette race pour sa compatibilité totale avec le climat alpin et ses spécificités, mais aussi parce qu’il s’agit d’un véritable gage de qualité.

Le lait de la Tarentaise permet d’obtenir la Tomme et l’Emmental de Savoie, deux IGP (Indications Géographiques Protégées) et 4 AOC (Appellations d’Origine contrôlée) dont le Beaufort.

Désormais, la vache Tarine a conquis les éleveurs bien au-delà des frontières françaises. On en trouve quelques spécimens outre-Atlantique, aux États-Unis et même dans certains pays d’Afrique du Nord comme l’Égypte.

Si la cette espèce de vache a éveillé votre curiosité, vous pourrez découvrir des fermes et des élevages de Tarentaise lors de votre prochaine visite dans les Alpes.

Saint François de Sales

François de Sales, un religieux qui a marqué la Haute-Savoie

Né en 1567 et mort en 1622, François de Sales était un prêtre catholique savoyard. Considéré comme une figure influente de l’Église catholique, il est l’auteur de nombreux ouvrages, ce qui lui vaut le statut de saint patron des journalistes et écrivains. L’homme a été déclaré bienheureux en 1661, puis canonisé en 1665.

Qui était François de Sales ?

Né en 1567 dans une famille savoyarde noble et catholique, François de Sales nourrit, auprès de ses parents, de grandes ambitions dès son enfance. Très jeune, il intègre le Collège Chappuisien d’Annecy, dans lequel il est mêlé à l’aristocratie locale. Après son baptême, sa communion et sa confirmation, il évoque rapidement son souhait de devenir prêtre : cette ambition est présente alors qu’il n’a que 11 ans.

Plus tard, il part faire ses études à Paris, où il se consacre simultanément à la philosophie, aux mathématiques, à l’histoire, à la musique, à la rhétorique et à la grammaire. En parallèle, il s’intéresse aussi à la théologie d’Augustin d’Hippone et de Thomas d’Aquin. Le développement des préoccupations autour de la prédestination, lié à l’essor du protestantisme, génère un sentiment d’angoisse chez François de Sales. Pour se libérer de ses peurs, il fait vœu de chasteté et débute une vie entre prière et pénitence.

Le parcours d’un saint emblématique

Plus tard, en 1602, François de Sales est ordonné évêque de Genève. Il réalise les sermons de carême à Dijon et y rencontre Jacqueline Coste, qui sera l’une de ses plus fidèles disciples. En parallèle, il commence également à correspondre avec plusieurs personnes pour encourager à la prière et à la charité. L’ouvrage « Introduction à la vie dévote » fait référence à cette période.

Directeur spirituel de la baronne Jeanne de Chantal, l’homme d’église rétablit l’ordre de Saint-Benoît dans l’abbaye de Talloires et règle un litige sous les ordres du Pape Paul V, des actions inscrites dans son parcours d’évêque émérite.

Habité par le désir de charité et d’humanité, François de Sales est un saint très connu en Haute Savoie — et à plus grande échelle. Influent avec ses écrits de son vivant, il a continué d’inspirer de nombreuses personnes après sa mort.

Lors de votre séjour à Annecy, vous pourrez visiter le tombeau de Saint François de Sales à l’église Saint François, située dans le vieil Annecy.

genepi - plante de haute savoie

Connaissez-vous le Génépi, une plante emblématique de Haute-Savoie ?

Plante rare et difficilement accessible, le Génépi est un beau trésor que l’on peut essentiellement trouver en Haute-Savoie. Cette petite plante pousse à la fin de l’été uniquement, entre 2 000 et 3 000 mètres d’altitude. Zoom sur une espèce reconnue pour ses nombreuses vertus !

Le Génépi, un trésor rare

Puisqu’elle pousse à très haute altitude et seulement pendant quelques mois de l’année, le Génépi reste une plante rare, à laquelle nous sommes peu confrontés. Et quand nous la croisons lors d’une randonnée, il n’est pas toujours possible de la cueillir librement : il s’agit d’une espèce localement protégée. Concrètement, le ramassage du Génépi laineux est interdit et, pour les autres variantes, il faut respecter une limite de 100 brins fleuris par personne (sachant que la coupe doit être faite avec un sécateur ou des ciseaux). Cette règle, basée sur un arrêté préfectoral, fonctionne aussi bien en Isère que dans les Hautes-Alpes.

Le Génépi laineux, vigoureux et particulièrement odorant, est l’espèce la plus protégée (contrairement au Génépi noir, blanc et au Génépi des glaciers, qui peuvent plus facilement être cueillis). On le reconnaît grâce à ses capitules nombreux, présents tout au long de la tige. En parallèle, les brins sont recouverts de petits poils blancs et soyeux. Elle pousse sur des sols dits « silicieux », faits de granites ou micaschistes, entre autres.

Le Génépi est fréquemment utilisé pour son effet revigorant. Il s’agit d’un bon stimulant gastrique, que l’on peut consommer pour retrouver l’appétit. Il est reconnu pour ses vertus fébrifuges (diminution de la fièvre) et ses effets contre le mal des montagnes. Dans ces différents cas, on conseille d’utiliser le Génépi en infusion.

La liqueur au Génépi, une tradition

La liqueur de Génépi est une tradition : toutes les personnes qui fréquentent les Alpes Françaises la connaissent ! Initialement, il s’agit surtout d’un digestif que l’on partage à la fin du repas. Toutefois, certaines personnes l’utilisent aussi comme apéritif.

Mieux encore, on peut déboucher la bouteille de liqueur de Génépi pour sublimer une pâtisserie, donner un peu de saveur à un cocktail ou préparer une glace à déguster. Les bouteilles de Genepi s’achètent dans la plupart des épiceries des communes de haute-Savoie. A consommer avec modération !

glagla race annecy

La Glagla Race : édition 2018 d’une course atypique

Les amateurs de glisse, de sensations fortes et de beaux paysages se rejoignent tous à la Glagla Race, un événement toujours attendu qui aura lieu le 20 janvier 2018 ! Il fait intégralement partie de l’Alpine Lakes Tour, regroupant de très nombreuses courses accessibles à tous, quels que soient l’âge et le niveau.

La Glagla Race, qu’est-ce que c’est ?

En plein hiver, des fous de sports participent joyeusement à la Glagla Race, une course qui doit son nom à la température de l’eau sur laquelle il faut évoluer en paddle : généralement, au cœur du mois de janvier, on ne dépasse pas les 4 °C…

Pour faire face, les « glaglateurs » s’équipent naturellement de combinaisons épaisses adaptées à l’activité. Si cette course est attendue par les participants, elle est aussi appréciée des spectateurs : il est rare de voir un tel déferlement de sportifs sur l’eau en plein hiver !

Au niveau du lac d’Annecy, la beauté des paysages crée un décor unique qui participe au charme de l’événement.

Plusieurs courses pour que chacun participe à la fête !

La Glagla Race n’est pas une course destinée aux élites et aux sportifs confirmés : tout le monde est invité à participer, sachant que plusieurs parcours sont généralement organisés, ce qui permet à chacun de sélectionner un défi adapté à sa condition physique.

Depuis sa création en 2014, la course connaît un succès croissant : chaque année, le nombre de participants est toujours plus important. Un village éphémère est construit autour de l’événement sportif. L’occasion pour la presse de s’installer, puis de contempler les exploits des sportifs — et de les partager auprès de lecteurs ou auditeurs.

Naturellement, au terme de ce bel exploit sportif, les compétiteurs viennent se réchauffer en toute convivialité ! Les meilleurs obtiennent une récompense lors de la remise des prix sur la plage de Talloires. Et tous les autres gardent en tête d’inoubliables souvenirs.

Une course à découvrir le 20 janvier lors de votre séjour à Annecy.