Archives de catégorie : Culture

Marché de noël Annecy

La Foire de la Saint André 2018 : un rendez-vous commerçant attendu !

Si la foire de la Saint André existe depuis plusieurs siècles sur le territoire d’Annecy, elle a naturellement évolué avec le temps. Aujourd’hui, ce rassemblement continue d’attirer une population toujours plus nombreuse, faite de touristes et d’habitants locaux cherchant les bonnes affaires. Incontestablement, c’est un événement à ne pas manquer pour commencer gaiement le mois de décembre.

La ville d’Annecy en fête le 4 décembre 2018 !

Comme chaque année, toute la ville d’Annecy sera investie par la foire de la Saint André. Au total, on dénombre pas moins de 1 100 commerçants pour l’occasion, qui vont s’étendre sur plus de 5 kilomètres de stands en tout.

Cette fois encore, on attend plusieurs dizaines de milliers de participants. Les badauds vont se promener dans les rues de la ville d’Annecy et se laisser guider par leurs envies, d’un stand à l’autre. Ils pourront aussi bien commencer leurs achats de Noël que se faire plaisir : des aliments aux accessoires de mode en passant par les objets pour la maison, les artisans et commerçants présenteront toutes sortes de produits.

Bien évidemment, pour apprécier le côté chaleureux et convivial de l’événement, il sera également possible de s’arrêter à la buvette ou sur un stand pour commander de délicieux plats chauds à savourer, sucrés ou salés en profitant pleinement des illuminations de Noël !

Une tradition perpétuée siècle après siècle

Au Moyen-Âge, les foires rythmaient déjà la vie des habitants d’Annecy. Elles permettaient à tous les résidents isolés des grandes routes commerçantes de vendre leurs stocks de marchandise, tout en se procurant ce dont ils avaient besoin pour continuer leur activité l’année suivante (matières premières, accessoires, etc.).

Désormais, la foire de la Saint André est reconduite chaque année, le premier mardi du mois de décembre. Cette fois, elle se déroulera le mardi 4, entre 9h et 19h, de la gare jusqu’au lac. Si vous pouvez y prendre part sans prendre votre voiture, n’hésitez pas à emprunter les transports en commun, pour plus de simplicité !

Esperance III Annecy

Espérance III, un projet pour redonner vie à un symbole du patrimoine du lac d’Annecy

Au cours des précédents siècles, le lac d’Annecy a connu une période commerçante particulièrement dynamique. Quotidiennement, les habitants voyaient de nombreuses barques à voiles latines aller d’un bout à l’autre, pour les échanges en tout genre. Les navires transportaient des tonneaux de vin, du bois de chauffage ou encore du charbon. Parmi eux, on distinguait clairement un puissant brick caractérisé par la position étonnante de ses voiles. Très bientôt, cette légende des voiles « en oreilles d’Annecy » va refaire son apparition, grâce à l’association Espérance III.

Une réplique fidèle d’un bateau du début du XXe siècle

Comme son nom l’indique, Espérance III sera fabriqué sur le modèle d’Espérance II, qui a fait ses armes sur le lac d’Annecy entre 1911 et 1930. L’association éponyme ambitionne de finaliser sa conception à l’horizon 2020. Cette fois, l’objectif n’est plus de transporter des marchandises, mais de sensibiliser les grands et les petits à l’Histoire, au patrimoine – mais aussi aux enjeux de la préservation de l’eau, par exemple.

Lorsque ce bateau sera achevé, il accueillera des groupes scolaires, des familles ou même des entreprises pour leur donner un aperçu du passé, redécouvrir les voies commerciales mythiques du lac (les pierres de Brédannaz, le bois des Bauges, le vin de Veyrier, etc.) ou encore s’initier aux actions permettant de préserver ce milieu naturel privilégié.

Espérance III : une conception ambitieuse et éco-responsable

En apparence, Espérance III ressemblera fidèlement à Espérance II. Toutefois, ses concepteurs ont souhaité relever des défis techniques pour que leur projet reste en phase avec leurs objectifs pédagogiques, notamment autour de la protection de l’environnement.

Concrètement, au cœur de ce projet mis en place depuis 2 ans, on identifie l’ambition de mêler les matériaux d’hier avec les évolutions technologiques d’aujourd’hui. On trouvera, par exemple, un moteur électrique et on disposera d’une capacité de charge de 20 tonnes. Bien évidemment, les voiles latines seront de la partie, pour entretenir le mythe !

L’association Espérance III, qui accueille tous les soutiens avec grand plaisir, rappelle que l’exploitation du bateau sera « à but non commercial ».

Festival du Cinéma Italien Annecy

Le Festival du cinéma italien d’Annecy, un rendez-vous à ne pas manquer !

Tous les ans, entre la fin du mois de septembre et le début du mois d’octobre, un événement éclectique et accessible à tous les publics fédère tous types de spectateurs : le festival du cinéma italien d’Annecy. En 2018, il se déroulera entre le 24 et le 30 septembre. Comme chaque année, les organisateurs réservent de nombreuses surprises aux participants, avec notamment des avant-premières en présence des équipes de films.

Les points forts de la programmation 2018

Cette année, la programmation se divise encore en plusieurs sections :

  • Il Concorso, une compétition qui mettra en valeur les espoirs du cinéma
  • Prima
  • Viaggio In Italia
  • Le prix Sergio Leone, un rendez-vous historique qui valorise chaque année un réalisateur déjà reconnu mais peu médiatisé en France
  • Annecy Séries Italiennes, qui devient une section unique pour la première fois en 2018

Comme toujours, les principaux rendez-vous auront lieu sur la Scène Nationale Bonlieu, située au 1 rue Jean Jaurès à Annecy. Mais d’autres projections sont prévues aux 4Nemours, au Mikado (MJC Centre Social), à La Turbine, à l’Auditorium Seynod, au Théâtre de l’Échange et à la Cinémathèque des Pays de Savoie et de l’Ain, sur la commune de Veyrier-Du-Lac.

Autre nouveauté pour cette année, le festival souhaite élargir sa perspective aux domaines artistiques voisins du cinéma, à l’image de celui de la musique de film. En parallèle, les rencontres avec les grands professionnels du cinéma italien restent aussi des moments très attendus, qui auront lieu dans le cadre des masterclass de la section ACI Ateliers.

L’histoire du festival, créé en 1983

Le festival du cinéma italien de la Ville d’Annecy a été lancé en 1983 par Pierre Todeschini. Outre l’esprit de compétition qui existe depuis le début, ce moment permet également de savourer de nombreux films, puisque les projections se prolongent sur presque une semaine.

Au fil des années, de grands noms du cinéma sont passés par Annecy au moment du festival, comme Sergio Leone, auquel on rend encore hommage avec le prix éponyme. Dans les années 1990, d’autres personnalités comme Francesco Rosi et Ornella Muti ont marqué l’Histoire de ce rendez-vous incontournable.

Consultez cette page pour plus d’informations : Annecy Cinéma Italien

festival annecy paysages

Annecy Paysages : le festival installe ses œuvres d’art en cœur de ville !

Depuis plusieurs années, la ville d’Annecy s’anime chaque été autour d’événements phares : après les succès respectifs des Noctibules et de Déambule, « Annecy Paysages » est lancé pour 2018. Tout au long de l’été, partout dans la ville, les passants pourront découvrir des installations artistiques dans les rues. Zoom sur les principaux rendez-vous à ne pas manquer !

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festival film animation annecy

Édition 2018 du festival international du film d’animation à Annecy

Depuis près de 60 ans, le festival international du film d’animation s’impose comme un rendez-vous incontournable, pour s’imprégner des techniques les plus ambitieuses, participer à des ateliers thématiques et visionner de nombreuses œuvres, soigneusement sélectionnées par des programmateurs passionnés. En 2018, plus de 500 films seront projetés entre le lundi 11 et le samedi 16 juin : découvrez les rendez-vous clés de cette édition, réservant encore une fois son lot de surprises.

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Jean-jacques Rousseau Annecy

Jean-Jacques Rousseau, un homme profondément marqué par la Haute-Savoie

Jean-Jacques Rousseau, grand écrivain reconnu pour ses réflexions philosophiques et sa prose, a une liaison particulière avec la Haute-Savoie. Tandis qu’il a beaucoup voyagé dans sa vie — et qu’on parle même d’errance le concernant, il a été apaisé et inspiré par l’atmosphère de la région d’Annecy. Retraçons le parcours de cet éminent personnage dans la région…

Une rencontre inspirante et marquante sur Annecy : Mme de Warens

Terrorisé par un maître d’apprentissage autoritaire et violent, Jean-Jacques Rousseau fuit Genève en mars 1728. Il erre pendant quelques jours, avant de croiser le chemin de Benoît de Pontverre, curé de Confignon. Il l’emmène chez la baronne Françoise-Louise de Warens, une rencontre déterminante dans la vie de l’écrivain.

Les présentations auraient eu lieu à Vevey, dans la cour face à la police municipale, là où on peut encore voir le balustre doré et le buste de Rousseau. Mais quand on lit les « Confessions » de Jean-Jacques Rousseau, on apprend en réalité que les deux personnes auraient d’abord fait connaissance près du Thiou, derrière le chevet de la Cathédrale.

Annecy, Jean-Jacques Rousseau et Françoise-Louise de Warens : des liens indéfectibles

Alors même que le contexte de la rencontre entre les deux personnalités est flou, on sait qu’elle a eu lieu le jour des Rameaux et qu’elle a généré un véritable coup de foudre. Retenu à dîner, l’écrivain, totalement ému par cette rencontre, raconte dans son œuvre qu’il ne parvenait pas à trouver l’appétit, car il était trop bouleversé par cette femme qui se tenait devant lui.

La baronne, récemment convertie au catholicisme, jouera aussi un rôle déterminant dans la conversion de Jean-Jacques Rousseau, qui était encore protestant. Dans le vallon des Charmettes, le philosophe a passé de nombreuses années, forgeant sa personnalité, développant ses théories philosophiques, travaillant ses ouvrages.

Pour les passionnés de philosophie et de littérature, il faut savoir que cette maison des Charmettes, classée monument historique, peut être visitée. Un parcours autour du lien entre Rousseau et la région d’Annecy est également disponible, avec l’intervention d’un guide.

Tourisme Haute-Savoie

Tourisme en Haute-Savoie : les chiffres de la saison d’hiver 2017 / 2018

Cette année encore, les touristes ont afflué en Haute-Savoie : les taux d’occupation affichent une hausse par rapport à l’hiver précédent, de 3 points au total, avec une moyenne de 85 %. Grâce au bon enneigement dès les premières semaines d’ouverture, les réservations n’ont pas tardé, ce qui a offert une belle saison aux professionnels du milieu.

Saison hivernale 2017 / 2018 : la quasi-totalité des indicateurs au vert !

Sur l’hiver 2018, la Haute-Savoie enregistre un taux d’occupation des hébergements marchands de 85 % en moyenne. Des pics de fréquentation ont été observés au cours des deux dernières semaines des vacances d’hiver, pendant lesquelles plusieurs zones se sont rencontrées : les zones B et C en France, les Néerlandais, mais aussi les Allemands et Suisses sur la dernière semaine. À ce moment, le taux d’occupation variait entre 85 % et 90 %.

Le démarrage avait été plus doux, pendant les deux premières semaines de vacances d’hiver (zone A, Royaume-Uni, Pays-Bas), avec des taux d’occupation malgré tout satisfaisants : 81 % puis 83 %.

Si l’enneigement a encouragé les vacanciers, la météo maussade a légèrement pénalisé les activités extérieures. Sur les domaines skiables de Savoie Mont-Blanc, on a constaté une baisse de 2,5 % et un recul de 7 % pour le ski nordique. Toutefois, il faut savoir que des contrastes importants existent entre les différents sites de Haute-Savoie.

Un succès grandissant pour la location meublée

Si l’on compare les chiffres de fréquentation de l’hiver 2016 / 2017 avec ceux de l’hiver 2017 / 2018, on note une hausse de 4 points pour les locations meublées et une croissance de 3 points pour les hôtels. Les locations meublées obtiennent, à la fin du mois de février 2018, le meilleur taux d’occupation sur la période étudiée (87 %, contre 75 % en gîte rural, 80 % en collectif et 86 % en hôtel).

Pour la période de mars, hors vacances scolaires, on note encore une progression par rapport à l’année dernière, avec un taux prévisionnel d’occupation de 50 % (le bilan de l’année dernière avait été réalisé à la même période). Un retour globalement positif, légèrement nuancé par une météo capricieuse.

l'architecture de stations de ski à travers l'histoire

Architecture : l’évolution des stations de ski à travers les époques

Le sport d’hiver, vite convoité par les entrepreneurs

Dans les années 1920, de riches entrepreneurs manifestent déjà leur intérêt pour les sports d’hiver. En 1921, le baron de Rothschild conceptualise la station de Megève. Le premier téléphérique, quant à lui, naît en 1934. À cette même période, on développe la « technique française » dans le domaine du ski, qui sera plus tard à l’origine de la création de l’École de ski française (la plus grande au monde aujourd’hui !).

Le développement des stations et le rôle du Plan Neige

À la fin de la seconde guerre mondiale, on envisage sérieusement de développer le tourisme en montagne, après une « pause » subie entre 1939 et 1945. Courchevel 1850 sort de terre en 1946 : c’est la première station construite sur un site vierge. À l’époque, on invente le concept de « grenouillère » : cette notion désigne l’organisation des habitations autour des arrivées des pistes. Plus tard, le jeune architecte Éric Boissonnas est chargé d’imaginer la station d’Avoriaz. Il s’inspire alors des constructions américaines. Les bâtiments sont modernes, novateurs et envisagés comme des établissements en harmonie avec leur décor.

Dans les années 1960, le plan Neige accélère la cadence : de nombreuses stations voient le jour (La Plagne par Michel Bezançon en 1961, les Menuires en 1964, les Arcs en 1968, etc.). L’objectif de ce dispositif est de développer le tourisme, mais aussi de concevoir des hébergements modernes, qui laissent un maximum de place aux domaines skiables. Les constructions sont très hautes et / ou très longues.

Un retour à l’esprit village au service du patrimoine

De nos jours, les stations de ski continuent d’évoluer. Les gérants ont conscience qu’il est impératif de prendre soin du patrimoine : plusieurs sites sont classés monuments historiques (ou disposent du label patrimoine XXe siècle).

Progressivement, on tend vers une âme de « village » pour ces grandes stations conviviales et emblématiques.

Depuis le centre d’Annecy, les station les plus proches sont situées à seulement quelques kilomètres.

fondation Salomon à Annecy

La fondation pour l’art contemporain Claudine et J.M Salomon

Dans le château d’Arenthon à Alex, entre les communes de Thônes et d’Annecy, on peut visiter la Fondation pour l’art contemporain Claudine et J.M Salomon. Il s’agit d’un établissement reconnu d’utilité publique, dans lequel on trouve différentes expositions. Ayant conservé son style moyenâgeux, le monument du XIIe siècle met en lumière des œuvres modernes, à découvrir en visite libre ou guidée !

Ce que vous pouvez découvrir à la fondation Salomon

Créée par Claudine et Jean-Marc Salomon, la fondation pour l’art contemporain réunit, en Haute-Savoie, les artistes et amateurs d’art contemporain. Il ne s’agit pas uniquement d’exposer les créations : cet espace a pour ambition d’éduquer à l’art, en donnant aux curieux comme aux spécialistes toutes les clés pour mieux comprendre les œuvres (accompagnements pendant les visites, tables rondes, rencontres possibles avec les artistes, etc.).

La FabriC

Récemment aménagée dans la fondation, la FrabriC se présente sous la forme d’un atelier dédié à l’expérimentation. Les artistes valorisés sont encore inconnus sur la scène institutionnelle, mais offrent aux spectateurs de nouvelles perspectives de découvertes.

Le Haras

La ville d’Annecy a racheté le haras à la fin de l’année 2013. Le travail de réhabilitation sera long, mais il est déjà possible de venir découvrir les lieux en attendant leur réfection. Une « saison au Haras » est organisée régulièrement, avec des expositions et manifestations culturelles.

L’abbaye

En 2017, l’abbaye a rejoint la liste des espaces d’exposition d’Annecy, sous la direction de la fondation Claudine et J.M Salomon. L’association Art Dep, quant à elle, accueille le public. Sur place, plusieurs œuvres contemporaines sont à découvrir.

Zoom sur l’exposition « Au fond la forme ! »

Dès janvier 2018, rendez-vous à la FabriC pour voir les œuvres présentées dans le cadre de l’exposition « Au fond la forme ! ». Des étudiants de l’ESAAA ont joué avec les nouvelles formes de la peinture, dans une approche volontairement décomplexée et désolidarisée des problématiques de rapport aux formes, à l’image, à la narration ou encore à l’usage des matériaux.

Jusqu’à la fin du mois de février, cette exposition sous la forme d’un clin d’œil aux artistes de Supports/Surface est visible les jeudis, vendredis et samedis entre 14 h et 18 h.

vache des alpes Tarentaise

La Tarentaise, une vache des Alpes

Également appelée Tarine, la vache Tarentaise est une espèce reconnaissable à sa couleur fauve uniforme. Habituée à la montagne, cette race supporte bien les variations de température — et vit sans aucune difficulté sur un terrain en relief. Réputée pour son lait typique, elle produit aussi une viande qualitative.

Mieux connaître la Tarentaise

Comme son nom l’indique, cette espèce de vache provient directement de la vallée de la Tarentaise en Savoie. Elle descend également de bovins bruns indo-asiatiques. Reconnue dans les Alpes depuis la fin du XIXe, elle s’épanouit depuis plus d’un siècle sur les massifs alpins.

Aujourd’hui, on élève principalement la Tarentaise afin d’obtenir son lait, à la fois riche en protéines et en matières grasses. Il sert de base pour plusieurs fromages AOC réputés comme le Reblochon ou la Tomme de Savoie.

Caractérisée par ses excellentes aptitudes à la marche, la Tarentaise évolue sans aucune difficulté dans le climat parfois rude des Alpes, tout en supportant également les terrains accidentés. On l’apprécie pour sa capacité de vêlage supérieure à d’autres espèces, qui permet de réduire les frais vétérinaires.

Les principales caractéristiques physiques de la Tarentaise

De faible corpulence, la vache Tarentaise a une couleur fauve uniforme qui la caractérise. Par l’intermédiaire de sa poitrine ample et de ses onglons durs et noirs, elle se présente comme une excellente marcheuse.

Avec sa tête courte et ses orbites saillantes, la vache Tarine est très présente en Haute-Savoie et  dans le Massif Central. 70 % des vaches savoyardes sont des Tarentaises. Les éleveurs choisissent cette race pour sa compatibilité totale avec le climat alpin et ses spécificités, mais aussi parce qu’il s’agit d’un véritable gage de qualité.

Le lait de la Tarentaise permet d’obtenir la Tomme et l’Emmental de Savoie, deux IGP (Indications Géographiques Protégées) et 4 AOC (Appellations d’Origine contrôlée) dont le Beaufort.

Désormais, la vache Tarine a conquis les éleveurs bien au-delà des frontières françaises. On en trouve quelques spécimens outre-Atlantique, aux États-Unis et même dans certains pays d’Afrique du Nord comme l’Égypte.

Si la cette espèce de vache a éveillé votre curiosité, vous pourrez découvrir des fermes et des élevages de Tarentaise lors de votre prochaine visite dans les Alpes.